La Terre
La Terre (paragraphe n°2995)
Chapitre III
Tout de suite, Jean enraya, à la place où il avait dérayé la veille ; et, faisant mordre le soc, les mains aux mancherons de la charrue, il jeta à son cheval le cri rauque dont il l'excitait.
Le site des archives d'Emile Zola
La Terre
La Terre (paragraphe n°2995)
Chapitre III
Tout de suite, Jean enraya, à la place où il avait dérayé la veille ; et, faisant mordre le soc, les mains aux mancherons de la charrue, il jeta à son cheval le cri rauque dont il l'excitait.